Le paradoxe du migrant

im2Chacun devrait être le bienvenu partout où il se rend, à condition évidemment qu’il ne soit pas une nuisance pour les autochtones.
“La terre devrait être à tout le monde”, pour les parties communes, à condition que chacun respecte le bien des autres.

im3Toute personne qui empiète sur le territoire d’un autre est un colon, et la colonisation est interdite, c’est du vol, le viol d’une propriété, d’un espace privé. Ceci dit, il reste toujours des biens communs à partager, ne serait-ce que partiellement, temporairement. Toujours dans la justice et le respect d’autrui. Les individus qui ont été aidés quand ils étaient dans le besoin, aideront à leur tour d’autres personne dans la même situation.
C’est la solidarité.
Mais attention, pour que ce noble principe le plus humain soit respectable et respecté, il faut toujours l’associer à la justice et au respect.
C’est pour cela que la solidarité n’est pas compatible avec la politique, car la solidarité est basée sur l’honnêteté, la sincérité, alors que la politique fonctionne sur des principes pervers totalement opposés.

im1Les situations rencontrés actuellement sont telles que ces “citoyens du monde” qui ont tant besoin de la générosité de leurs hôtes, de la solidarité de l’habitant, qu’au lieu de faire profil bas ou de proposer des échanges de bons procédés afin de couvrir leurs besoins élémentaires, ils se transforment rapidement en nuisance voire en danger pour les résidents et leurs biens.

Finalement qui sont les victimes, ceux qui ont provoqués l’invasion ceux qui la subissent ?

 

This entry was posted in Politique/Eco/Finance, Société/Culture. Bookmark the permalink.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.