Anti quoi ?

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Contre un antisémitisme global imaginaire, l’instrumentation à la haine du goy organisée.
“Ne jamais oublier, ne jamais pardonner”. L’esprit de vengeance règne. L’aulocauste fait historique, a été déformé, amplifié, cette manipulation historique est symbolisée par le terme “shoah” qui est un élément propagande, les juifs contre un monde entier hostile. On est loin du devoir de mémoire.

La Shoah, l’outil sioniste par excellence.
BalfourPour l’histoire rappelons tout de même qu’un pacte a été signé par les instances juives de l’époque avec les Anglais et presque simlatément avec Hitler.
Côté Anglais ce sera la « Déclaration Balfour » de 1917 remise au goût du jour en 1922. Avec l’établissement en Palestine d’un Foyer national juif », c’est la première reconnaissance officielle du sionisme.
Côté Allemand avec “Le Contrat de Transfert”, “Heskem Haavara”, Hitler a co-fondé Israël dès août 1933 avec la Fédération sioniste d’Allemagne.

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De ce fait, que ce soit Hitler ou Churchill le vainqueur, les juifs auraient Israel.
Les premiers héros sionistes sont Balfour, Churchill et Hitler !

Des sous de l’histoire.
sousEvidemment, tout est bien une histoire de pognon au profit des juifs. En effet, il fallait avoir de l’argent pour partir pour la terre promise, les pauvres citoyens allemands de confession israélite n’échappent pas à la persécution antisémite, tandis que les plus riches y échappent. Les sionistes sont satisfaits, ils vont faire venir en Palestine bon nombre d’immigrants, des immigrants “capables” et “fortunés”, deux conditions indispensables au démarrage de l’économie juive en Palestine. Les autres, les plus pauvres nous savons où ils ont finis…
Les juifs pauvres, sont des boulets pour les sionistes, un pays oui, mais un pays riche.

Ceci dit.
railMais il fallait pouvoir justifier, légitimer la création de cet état sur des terres déjà occupées par un peuple dans la tourmente. D’où “l’invention” du terme “shoah” avec tout ce qu’il véhiculera comme mensonges et exagérations.
L’utilisation du mot shoah apparait en 1944 par le juriste Raphaël Lemkin afin de désigner l’extermination des Juifs d’Europe. Bien que le sens en hébreux serait plus proche de “catastrophe naturelle” que de “solution finale”, c’est le cinéma qui en décidera autrement en 1985 avec le film de Claude Lanzmann. Ce dernier n’étant pas un spécialiste de l’hébreux, il a seulement estimé que ce mot sonnait bien. Pourtant pour un génocide, “Hurban” ou “hourban” aurait semblerait-il, été plus approprié.
Mais le “monde” en a aussi décidé autrement.

M’enfin.
Nous connaissons la conclusion en 1947, avec la création de “l’État-refuge en Terre sainte pour les rescapés de la Shoah”.
Sauf qu’à la base, le pays était destiné aux juifs nantis, pas à des squelettes fauchés.

L’arrosé arroseur.
israel-nazisEt puis retournement de l’histoire, le peuple le plus persécuté de tous les temps, a enfin les moyens de sa vengeance, outre l’implentation de personnalités sionistes dans la majorité des postes clés des gouvernements et des finances des principales puissances mondiales, l’état d’Israel s’est pourvus de tout l’armement nécessaire pour faire péter la planète. Ce qui lui permet aussi et surtout d’une façon très perverse, la reproduction à leur compte d’un génocide avec les Palestiniens.
Le génocidé génocideur.

Un sou est un sou.
Pour en revenir à la terminologie :
Shoah : De l’hébreu שואה, “catastrophe, anéantissement, et tempête”, le terme approprié serait “hourban” en hébreux ou “judéocide” en Français.
Antisémite : Celui qui appartient au groupe ethnique et linguistique dont Sem est considéré comme l’ancêtre. Donc les anciens Assyriens, Syriens, Phéniciens et Carthaginois et les modernes Arabes et Juifs. Le terme aproprié est plutôt “Antijuifs“.
Si peu de précision alors qu’en ce qui concerne les chiffres par exemple, c’est 6 millions et pas un de moins sous peine d’emprisonnement pour révisionisme voire même négationisme.
Fin.

Pour parfaire nos connaissances sur l’origine des motivations du peuple élu, voici mis à dispo,
LE LIVRE !

Le Talmud de Babylone Volume I
Le Talmud de Babylone Volume II


Génocide, holocauste, shoah

Depuis la Seconde Guerre mondiale, on discute des termes les plus justes pour désigner l’extermination des juifs d’Europe par les nazis.
Génocide :
Ce mot est entré dans le droit international en 1945 pour désigner «des actes commis dans l’intention de détruire, ou tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux, comme tel» (article II de la Convention des Nations Unies du 9 décembre 1948). Il s’applique à l’extermination des juifs d’Europe mais aussi des Arméniens, des Cambodgiens et des Tutsis. Le mot a été forgé à partir du grec genos, race, avec le suffixe latin -cide désignant le meurtre.
Solution finale :
Cet euphémisme, traduction de l’allemand «Endlösung», a été inventé par les nazis et ne saurait être employé que dans le cadre d’une étude historique.
Hourban :
Le terme «Hourban» (ruine en hébreu) est un mot théologique employé pour la destruction du premier et du second Temple.
Holocauste :
Le terme «Holocauste» se réfère à un sacrifice religieux par le feu dans la religion judaïque.
Shoah :
Le terme biblique «Shoah» désigne une destruction de type naturel ou fatal. Il figure dans la plupart des communications israéliennes. Il a été popularisé par le film Shoah de Claude Lanzmann (9h30, 1985), exclusivement composé de témoignages de survivants des camps.

Le dictionnaire de l’Histoire

antisionisme

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