La vérité libère

FRLe savoir et la connaissance se forgent dans la controverse de l’évolution. La révision c’est le progrès.
L’histoire se doit d’être révisée pour permettre la recherche du plus près de la réalité historique.
Des courants différents, parfois contradictoires peuvent être confrontés aux interprétations des éléments factuels. Ceci fait partie intégrante du travail de l’historien.
Sans droit à la révision, pas de droit à l’histoire donc pas de droit à la mémoire.
Si de nouveaux éléments le permettent, les erreurs doivent être corrigées ne serait-ce que par honnêteté.
Les réalités historiques se construisent à froid. Le débat doit rester dépassionné, les arguments dédramatisés. A chaud, les témoignages les plus sincères sont parfois déformés par le traumatisme voire aveuglé par les émotions. Face à l’horreur, les notions comptables sont relatives. Après le choc, les émotions individuelles doivent faire place à la mémoire collective.
Avec le recul du temps et la compilation d’informations incluant de nouveaux éléments apportant souvent des précisions fondamentales.
L’histoire ne peut être figée, ni dans le temps, ni dans son sens.

rayIl apparaît que nouveaux éléments vérifiés sont disponibles et remettent en question certaines conclusions concernant le génocide de la seconde guerre mondiale. Ils n’enlèvent rien à l’existence de l’atrocité de ces évènements, mais apportent des précisions historiques.
Sauf que l’article 9 de la loi Fabius-Gayssot no 90-615 du 13 juillet 1990, limite, voire interdit tout travail historique sur ce sujet.
Un doute entretenu ne peut être qu’un déni de vérité donc un mensonge.

Un refus de contradiction historique est une forme de totalitarisme.
sionCela est une atteinte à la liberté d’expression, une atteinte au droit à la vérité, à l’accès à la réalité historique.
C’est une manipulation politique et idéologique, dont le nom de code est shoah, dogme sous haute protection politique avec entre autres du crif comme tête dirigeante et les bras, les groupes armés fanatiques du betar et de la ldj pour les principaux actifs.

Beaucoup d’énergie et d’organisation pour protéger une vérité officielle figée et intouchable qui devrait pourtant, s’il elle était réelle, se tenir et se défendre d’elle-même naturellement.


goreeTelle l’île de Gorée au Sénégal, exemple flagrant d’un autre autisme collectif, organisé pour permettre la continuation du commerce de la repentance et de la manne financière du tourisme de l’esclavage. Entretien d’une falsification grossière de la réalité historique.
Et en première ligne des arracheurs de dents complices de la tromperie, outre l’unesco, la garde des sceaux Taubira qui ose y faire une commémoration de l’absurde et une ancienne Secrétaire d’État chargée des Affaires étrangères et des Droits de l’homme (puis des sports) Franco Sénégalaise Rama Yade, qui raconte, la larme à l’œil combien ce lieu chargé d’histoire a marqué sa jeunesse !

Pour éviter ce type de travers, l’histoire doit être révisée, travaillée pour être corrigée dans le sens de la vérité factuelle, sinon nous risquons de nous référer à un passé fantaisiste pour ensuite en perdre notre identité.

« Cent fois sur le métier tu remettras ton ouvrage »… Je suis désabusé.

This entry was posted in Politique/Eco/Finance, Science/histoire, Société/Culture. Bookmark the permalink.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Time limit is exhausted. Please reload CAPTCHA.