Différentes égalités

Si le mot “race” doit disparaître progressivement de notre langage, qu’en est-il de la place que va occuper le mot “enculé” ? En effet, si ce mot est devenu une insulte durant les années d’obscurantisme rétro-réactionnaire chrétino-catholique, la pratique étant maintenant enfin reconnue comme normale voire bénéfique par notre évolution des mœurs positive socialo-égalitaro-homo-erectus-trouducus, ce mot serait donc en clin à devenir convenable voire même un compliment. Être un “enculé” fait montre d’une ouverture d’esprit, une tournure devrais-je dire, orienté vers le modernisme et le savoir-vivre autrement, tournant le dos aux fachos réactionnaires coincés du cul.
dedeFini donc le “enculé de ta race” puisque la race n’existe plus et qu’un enculé est un gentleman.
L’homme qui trouve son plaisir dans la pénétration anale par n’importe quoi, pousse le vice à y insérer, main, pied, bras, et tout ce qu’il trouve de plus exotique. C’est le cadeau fun des urgences hospitalières. L’exemple du quidam ordinaire avec un guidon de vélo resté bloqué dans son rectum, rien de plus normal pour une folle de la petite reine (et non je n’ai pas dit de la pédale)…
PlumeEt ils en sont fiers, avec comme symbole ultime de l’objet sensuel, la plume, magistralement arborée figée dans le postérieur, tels des coqs même s’ils se prévalent de la poule.
Nous naviguons en pleine basse-cour, coqs, poules, dindes mais plus que des gallinacés ne serions-nous pas plutôt en présence de suidés. Il est vrai que tout est bon dans le cochon, donc tout va bien.
C’est bien vite oublier le rôle de la sodomie dans la nature. En effet, dans la plupart des groupes de mammifères, c’est le mâle vaincu qui se fait sodomiser par le vainqueur en marque de soumission totale et s’en suit le rejet et la déchéance du sodomisé. D’où l’intérêt pour l’homme pervers, d’utiliser les enfants pour se donner le sentiment de puissance, en plus de l’attrait pour la chair fraîche clairement revendiquée par les usagés.
Et on veut nous faire croire que ces pratiques ne sont pas des déviances ? Jusqu’à légiférer pour légitimer de telles conduites !
Nous ne pouvons pas pervertir la normalité, celle-ci est un état naturel dans un environnement culturel. danceL’évidence objective montre que dans les sociétés modernes, être noir (par exemple) est naturellement et culturellement normal, être homo ne l’est ni l’un ni l’autre. Dire le contraire serait tout simplement du nihilisme. D’où la difficulté à faire adopter des lois intégrant l’idée de normalisation de cette orientation dans notre société. Vouloir imposer l’égalité dans tant de différences est une aberration absurde donc stupide. Une escroquerie morale et culturelle.
La xénophobie ou le racisme naît d’une peur naturelle de l’inconnu qui tient de l’instinct de conservation. Ce sentiment doit disparaître par l’éducation, la connaissance et l’intelligence. L’homophobie naît d’un rejet issu d’un dégoût qui tient du même réflexe que celui exercé devant une nourriture avariée. C’est aussi un instinct de préservation. Ce sentiment ne disparaîtra que par un apprentissage, une manipulation mentale consistant à inverser les valeurs de bien et de mal, de normal et de déviant. Dire et accepter que ce ne soit pas contre-nature. La nouvelle normalité de la pensée unique autorisée. Le normal n’est plus naturel mais fabriqué. Ceci est un trafic des “genres”. Pour accéder à une égalité sexuelle fallacieuse, on commence par supprimer l’idée de genre humain. Plus de race, bientôt plus de sexe. Pour finalement supprimer le terme “genre”. L’art de nier les évidences, pour le bien de la société…
Nous assistons à notre “déculturisation”.
Les individus normaux sont ceux qui ne font pas parler d’eux. La multitude composée de toutes les couleurs, cultures, croyances, orientations sexuelles qui vivent tant bien que mal en harmonie avec leurs convictions en n’emmerdant personne, ne revendiquant que le droit de vivre décemment en paix.
L’homme moderne peut toujours essayer de manipuler le sens des mots, il n’en changera pas les règles de la nature.




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P.S. Il nous faut accepter et assumer nos différences puisque nous sommes né avec, nous ne les avons pas choisi. Si le nombre fait la norme statistique, il n’est pas dévalorisant de ne pas en faire partie. Par contre il n’est pas normal de vouloir le nier.
Les seuls critères de normalité physiologique sont ceux issus de la nature, tout nihilisme n’y changera rien.

L’important est d’être fier de ce que l’on est et de ce que l’on fait, puis de l’affirmer quand nécessaire. Il n’y a pas de honte à être différent, au contraire. Évidemment pas de respect de soi sans le respect des autres.

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