Comment vas tu-yau de poêle ?

Un matin sans raison déterminée j’ai ressenti comme un grand vide intérieur. Machinalement je tentais de me raconter une histoire que je ne connaissais pas pour me mettre en train… (Du genre :  “un matin , un lapin… Le fou qui repeint son plafond…”) Rien à faire, non seulement je les connaissais toutes et de plus  elles n’étaient pas drôles.
Je découvrais mon impuissance devant ma stérilité. Après n’avoir été pas grand chose, je ne suis donc plus rien.
A force de le pratiquer à tord et à travers, faute d’esprit, j’avais perdu mon sens de l’humour.

Pour ne pas sombrer dans la neurasthénie, faute de mieux, j’adoptais l’usage du contresens du sérieux.

Et toi-ture en zinc ? 😎

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