Négritude VS Francité

Femme pleine de talents, cultivée, volontaire et affirmée pèche par les effets pervers de ces qualités. Rêvant d’être une Césaire, Senghor pour l’écriture et Mandela pour l’héroïsme, malheureusement elle a les pieds plus encrés dans l’agriculture et l’économie agricole que dans l’ethnologie politique et l’héroïsme humaniste. Ses cycles d’anthropologie ne lui suffisent pas pour présenter un travail honnête sur l’esclavage.
Sa croisade post-conflit anti-colonialiste et surtout anti-esclavage, révèle l’expression d’un complexe d’infériorité ethnique maladif, bien sûr non fondé, et son rejet intérieur (inconscient ?) voire viscéral de la « francité ». Sa « négritude » pèse sur son jugement.
Son combat tronqué de « la reconnaissance que tous les noirs sont des victimes de l’esclavage, que tous les blancs européens sont coupables de ce commerce et ce, pour toutes les générations, jusqu’à la fin des temps » est une aberration intellectuelle.
Dans son trouble émotionnel, elle fait abstraction de deux points essentiels :
1° En aucun cas une descendance ne peut être tenue pour responsable des actes commis par leurs aïeux.
2° Les européens ne sont pas les uniques et principaux responsables de la traite négrière en quantité et en durée.
Affirmer légitimement que ce sont les arabes qui détiennent tous les records historiques, et que les africains eux-mêmes sont complices de cette organisation, ce n’est politiquement pas correct.
Comme elle l’a clairement exprimé, si les jeunes d’origine européenne devraient se sentir coupable de toutes les horreurs passées, « …il ne faut pas que les jeunes d’origines arabes et africaines portent le poids de l’histoire… »
Sa partialité lui interdit d’être historienne*. Son honnêteté a largement été corrompue sûrement par son entrée en politique, jusqu’à reproduire à son échelle, l’exploitation de ses employées. Elle tient enfin sa revanche, par la « maltraite » des blanches.
Aujourd’hui ministre de la justice, elle se met à rêver à sa “ Mandelisation ” en pourfendant les méchants blancs et en volant au secours du faible et de l’opprimé coloré.

Devoir de mémoire ? Sauvegardons l’histoire !

*Elle a donné son nom à la loi qui reconnaît comme crimes contre l’humanité la traite négrière transatlantique et l’esclavage qui en a résulté.
Des critiques existent sur cette loi, principalement de la part des historiens, qui critiquent le fait qu’elle limite l’esclavage à la traite européenne des noirs. Pourquoi seulement la
traite négrière dite “transatlantique” ? Et la traite dite “orientale” ?

P.S. :
– Esclavage : Lettre ouverte à Mme le ministre de la Justice
– Trois ministres de la francophobie

– L’esclavage des noirs par les arabes
– L’esclavage arabo-musulman en Afrique noire
– L’esclavage des européens blancs

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