Résumé d’un état des lieux

Durant mon « expérience » Malgache, je me suis naïvement posé la question : Pourquoi en sommes nous arrivés là alors que d’autres sont arrivés ailleurs et encore d’autres nulle part ?

 

 

 

“Afrique noire”
Historiens, anthropologues, philosophes, ecclésiastiques, politiciens de tous poils se sont penchés sur le sujet et tous, chacun dans leur spécialité respective, décrivent l’homme le plus moderne comme l’acteur responsable de la situation mondiale. Ils n’ont pas tords évidemment, le « c’est pas faux » s’impose… Sauf que la question n’est pas « qui », mais « pourquoi ». De comment la planète a été colonisée par l’homme, à comment des peuples ont été colonisés par d’autres en passant par quel rapport l’homme entretient avec la nature et la notion de temps…

En décrivant l’individu dans certains contextes de sa vie, sa façon d’appréhender son environnement, ses croyances. En faisant référence à certains aspects de son histoire, souvent de façon détournée voire caricaturale. En remontant à son origine,( je dis bien origine au singulier, car son pluriel est la source des affrontements ethniques et d’évocations racistes en tout genres), il apparaît finalement que deux éléments essentiels ont modelé nos civilisations : la religion, puis la science. Les deux sont censés nous apporter la lumière. Avec un bémol cependant : la lumière pour le peuple, la richesse et le pouvoir pour les autres. Sauf que la lumière ne passe pas au travers du prisme des privilégiés qui s’affairent pour conserver leurs dominations. La science nous a apporté l’électricité, la religion l’obscurantisme, le maintien de l’ignorance. Elle apporte l’opposé de ce qu’elle prêche. La religion est la clé de la misère et de l’ignorance qui a entraîné des peuples à en massacrer d’autres au nom d’une cause supérieure. Jusqu’à aujourd’hui, à l’image des séances de prière autour du bureau ovale de la Maison Blanche, prémisses aux décisions de manipulations financières, de guerres, de mensonges  et injustice en tout genre. Dieu principal garant de la bonne conduite des pires criminels institutionnels, et ce, depuis que l’homme a mis au point cette redoutable arme de destruction massive.  Dogme qui vous prône l’amour, la tolérance, le pardon, la vérité, la connaissance, la paix, la vie ; mais dans les faits incite à la haine, l’intolérance, la vengeance, le mensonge, l’ignorance, la guerre, la mort.

Parallèlement l’islam s’affirme en Europe sous des qualificatifs fallacieux de « modéré » contre « radical », alors que cette religion ne tolère aucune interprétation des textes saints, autres que celle effectuées par des initiés. Ce qui n’empêche pas l’existence de dizaines de cultes différents. Encore aujourd’hui, la religion ne sert pas l’homme, sauf une minorité qui l’utilise comme outil de manipulation. Il serait temps de s’en débarrasser comme toutes les sectes. Idem pour les « négriers noirs », complices et responsables de l’état de délabrement de leurs pays subsahariens respectifs. Les occidentaux contemporains ne sont nullement coupables de cette situation, ni l’esclavage, ni la colonisation qui font partie du passé.  Le passé est passé, on ne peut ni l’accuser ni l’excuser, cela se nomme l’histoire. On voudrait nous faire payer en dollars les actes à peine avouables de nos aïeux en jouant sur notre culpabilité judéo-chrétienne maladive. Les arabes se contentent de financer des mosquées et de répandre l’islam, cela suffit pour que l’on ne leurs demande pas de comptes sur leurs ancêtres, premiers marchands d’africains subsahariens chronologiquement et numériquement (Toujours avec l’assistance pour ne pas dire la complicité des chefs de tribus autochtones.) Les mosquées et l’islam vont au peuple, les dollars vont à leur gouvernement. En Europe, l’islam devient sacré car les musulmans sont des électeurs potentiels supplémentaires. L’Europe finance l’Afrique à fonds perdus, et l’Afrique vient en France pour les aides sociales. Nous les accueillons, ce sont des citoyens du monde et nous leur avons porté préjudice dans le passé. Ce passé sans arrêt remis au bout du jour alors qu’il ne relève que de l’histoire. Pourtant pas de grand changement pour le peuple Africain. Pour nous si. Nous perdons nos libertés au nom de l’égalité utopique et de la fraternité illusoire. A quel titre serions-nous redevable de quoi que ce soit à qui que ce soit au nom du passé ? Je ne pose pas la question du pourquoi donnons-nous encore, mais seulement jusqu’où faut-il remonter l’histoire pour ne plus être tenu pour responsable et coupable de la barbarie de nos ancêtres ?

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