Politique ?

Cupidité virale : la corruption est un virus dont le terrain est la misère morale et le vecteur la cupidité pathologique. Sa mutation s’opère en fonction de l’environnement immédiat et des opportunités. Il n’existe aucun traitement efficace. La virulence étant un rapport proportionnel entre le montant convoité et la cupidité du destinataire.

Gangrène installée : en médecine, lorsque le mal s’attaque à un membre, il faut amputer, cautériser et détruire immédiatement la partie gangrenée pour des raisons sécurité sanitaire. Si vous ne cautérisez pas, c’est l’hémorragie. Si vous laissez une partie infectée à proximité du corps sain, une contagion s’opérera et l’opération aura été vaine.

En politique, les citoyens s’amputent de leur Président corrompu, mais le temps manque pour la cautérisation, et faute d’avoir détruit le mal resté à proximité, l’infection regagne le prochain. Retour à la case départ. Gangrené par la cupidité.

Le vote n’aura servi à rien. La démocratie est un  leurre. Les politiques ne maîtrisent plus rien, c’est l’argent qui détient le pouvoir. Les politiciens sont des marionnettes, le peuple en est esclave.

[Extrait de Digressions anatomiques]

Au fait, petite précision au sujet des renversements des divers pays, ce sont bien des REVOLUTIONS (tour complet), c’est à dire qu’à la fin c’est retour à la case départ.
Bon courage les gars !

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