Macron piège à cons !


Damoclès France

 Même en admettant une relation sentimentale sincère plus ou moins équilibrée de part et d’autre, couple « fusionnel », « complice »… On ne peut évincer une perversion évidente qui c’est traduit par une opposition sexuelle du jeune garçon. Soit induite, soit existante.
Macron la victime dont l’adolescence a été perturbé par cette relation ambiguë avec une prédatrice pédophile de fait, qui l’a violée en douceur à en perdre le fil de sa propre sexualité.
Dissimulé derrière les apparences hétérosexuelles imposées par sa ravisseuse, il s’est résigné à refouler son homosexualité pour simplifier son parcours social et professionnel. Finalement exposé dans une posture politique, plus question d’afficher son orientation naturelle.
Ce qui n’a pas échappé à  Pierre Bergé en tête du lobby LGBT qui poursuit ses financements afin d’imposer ses mœurs pédocriminels.
Après avoir financé la faiblesse d’Hollande pour imposer la loi du mariage pour tous, il finance l’orientation de Macron afin de finaliser ses projets pédocriminels comme le commerce des utérus et des enfants…
Macron un homme brillant qui excelle par la force des choses dans le superficiel, les apparences trompeuses, la confusion des genres, la schizophrénie imposée par la posture de son refoulement, habilement maintenue par sa compagne omniprésente,  maitresse femme qui le tient, il est son objet sexuel, elle est sa garantie hétéro.

 Macron psychopathe !?
 PRESCRIPTION !
La loi a prévu un âge pour pouvoir entretenir des relations sexuelles : la majorité sexuelle est fixée à 15 ans.
Une personne qui entretient des relations sexuelles avec un mineur de moins de 15 ans, consentant, s’expose à des poursuites judiciaires pour atteinte sexuelle (jusqu’à 5 ans de prison et 75 000 € d’amende), voire pour agression sexuelle (jusqu’à 7 ans de prison et 100 000 € d’amende) ou viol (20 ans de prison) si les juges estiment que l’enfant n’a pas pu donner un consentement éclairé.
Un professeur qui entretient une relation sexuelle avec un mineur de plus de 15 ans s’expose aussi à des poursuites judiciaires, car la loi considère que son autorité de professeur peut amener naturellement l’élève à consentir à la relation. La peine encourue est de 2 ans de prison et de 30 000 € d’amende.
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